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Gustave Le Bon lançait un cri d’alarme en constatant (en 1898 !), la multiplication des inadaptés. Cette foule grossit chaque jour grâce aux importations d’inadaptables dans notre pays complètement apathique, ayant perdu jusqu’à l’instinct du territoire, l’un des plus essentiels.
L’armée grandissante de ces inadaptés ne cherchera qu’à détruire l’ordre établi à moins que ne surgisse quelque César à poigne d’acier. L’imposture de l’égalité commence seulement à être ressentie comme le danger mortel et définitif de notre patrie.
Pourquoi donc, devant de telles évidences, s’accrocher encore au socialisme, puisque le socialisme n’existe pas, n’a jamais existé, et n’existera jamais ? Ses doctrines fumeuses sont construites sur d’infantiles impostures puisqu’elles ne tiennent compte en aucune façon de la nature de l’Homme ni des lois de la Vie. Lois féroces, peut-être, mais qui n’en sont pas moins indispensables à la survie de l’espèce.
Gustave Le Bon (7 mai 1841 à Nogent-le-Rotrou - 13 décembre 1931 à Marnes-la-Coquette), est un psychologue social, sociologue et scientifique amateur français. Polygraphe, il est l’auteur de nombreux ouvrages dans lesquels il aborde le désordre comportemental et la psychologie des foules. Il soutint sans équivoque la théorie d’une hiérarchisation des groupes ethniques humains (qualifiés de races) et de la supériorité de l’homme occidental. Il s’est intéressé aux comportements collectifs. Les analyses de G. Le Bon ont connu un grand succès chez certains leaders politiques.
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