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Depuis la Grèce Antique, les peuples européens, c’est-à-dire les Blancs, ont dominé le Monde. Non par leur nombre, mais par leur courage, leur intelligence, leur esprit d’entreprise et d’aventure, et les connaissances scientifiques qu’ils savent et osent rechercher au lieu de se confire en religion et superstition. Avec la supériorité militaire qui en découle.
Pendant quelques siècles, ils ont usé et abusé de cette supériorité pour occuper l’espace des autres, d’ailleurs plus pour satisfaire l’ego de leurs dirigeants et le prosélytisme de leur clergé que par leur volonté propre.
Cette époque de la colonisation est révolue. L’auteur ne la regrette pas. Mais il n’admet pas que ce soit les peuples européens, maintenant, qui laissent des millions d’anciens colonisés et autres populations du Tiers-Monde les envahir. Et non seulement envahir leur territoire, mais détruire leur cadre de vie et l’harmonie de leur société, avilir par métissage leur substance même, c’est-à-dire leur patrimoine génétique, et les enfoncer dans la vulgarité, le fanatisme et la stupidité. |