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Engagé à 17 ans pendant la première guerre mondiale, l’auteur fut cité quatre fois et blessé trois fois avant d’être réformé. Cet « état de service » lui donne droit – avertissent les éditeurs – « à une certaine autonomie de jugement qui n’exclut pas, on le verra à chacune de ses pages, le patriotisme le plus ombrageux. Comme lui, nous avons estimé que qui aime bien a le droit de bien châtier. »
Écrit durant l’été 1941, ce livre d’histoires et d’anecdotes stupéfiantes et parfois croustillantes cueillies sur le terrain montre bien ce que fut cette « drôle de guerre » qui précéda l’attaque allemande.
Dans sa préface de mai 1942, l’auteur estime, à l’instar d’il ne sait plus quel pape, que les Français sont toujours à la fois « ce qu’il y a de pire et ce qu’il y a de meilleur dans le monde »… – le pire, ajoute-t-il, continuant toujours, hélas ! et jusqu’à nouvel ordre, de l’emporter...
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