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S’il est le roman d’une enquête, policière et poétique, C est aussi une quête. Dont les itinéraires sont errances et les destinations perditions. Dont les chemins empruntés voilent autant qu’ils dévoilent le mystère. Dont l’objet, sous des travestissements et des masques, ne serait jamais que le sens. Quête de sens donc, mais d’un sens qui s’absente, qui, approché, s’éloigne d’autant. Ce pourrait être le Magicien d’Oz. Et ce pourrait aussi, pour paraphraser Gaston Bachelard, de la jeune fille ou de la femme dissoute : dissoute dans des atmosphères oniriques, dissoute dans la trame même de la narration, dans l’enchantement du style. |