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Si ceux qu’intéresse Evola ne manquent pas d’études, plus ou moins savantes, plus ou moins pédantes, sur son oeuvre, ils sont totalement dépourvus d’une biographie de fond du baron.
Celle-ci reste à écrire. L’auteur qui prendra le risque de s’y affronter devra traiter des rapports entre Julius Evola et l’occultisme de son époque, et de ses " liaisons dangereuses " avec diverses figures de celui-ci : Aleister Crowley, Gerald Brousseau Gardner et Maria de Naglovska ainsi qu’avec diverses structures comme l’Ordre du temple d’Orient ou la Société théosophique. |