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Cinq nouvelles autour de la montagne : "Ceux d'en haut, "La Voie hérakléenne", "L'Elément perturbateur", "La Fête du cerf à Peiralevada", "Les Urgoniens".
Des nouvelles habitées par un souffle païen qui exaltent les montagnes et leurs légendes. Un amour ardent des pays du Sud, Alpilles, Haut-Languedoc, Cévennes, gardiens des mythes et des traditions. (Pierre-Luc Moudenc, Rivarol)
Le titre même de ce recueil de nouvelles nous dit qu'il ne s'adresse pas à ceux qui stagnent dans les basses terres, ceux que Nietzsche a crucifiés sous le nom de "tarentules". Bruno Favrit est, en effet, homme d'altitude. Aux deux sens du terme : il aime monter vers les sommets et il appartient à la race de ceux qui n'apprécient rien tant que la hauteur de vue, le détachement à l'égard des soucis matérialistes, la quête d'une sérénité qui rime souvent avec solitude. Ses nouvelles nous entraînent du coup, dans un monde que nous aimons. on y rencontre des personnages toniques, respirant la Grande Santé. (Pierre Vial, Terre & Peuple magazine)
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