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La lecture des ouvrages de l'entre-deux-guerres est révélatrice du lien intrinsèque entre fascisme et romantisme et entre fascisme et mysticisme, deux relations entièrement passées sous silence dans les études postérieures à 1945, lorsque cette idéologie fut traitée comme un mal absolu, incapable, dans sa bestialité d'élans du cœur ou de l'esprit.
Reprenant ces travaux oubliés, le professeur Dimitri Kitsikis de l’Université d’Ottawa explique comment, au XVIIIème siècle, Jean-Jacques Rousseau fut le fondateur de la troisième grande idéologie occidentale, le fascisme ou romantisme politique. Néanmoins, étant donné que le romantisme se développa au siècle suivant, il montre que Rousseau, contrairement à Marx, était en avance sur son temps et que c'est la raison pour laquelle il fut mal compris. |