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D’un génocide à l’autre : la manipulation de la mémoire. L’auteur démontre que les génocides sont au « péril de la mémoire », comme on dit « au péril de la mer » : l’océan peut les engloutir dans l’oubli. Sept générations nous séparent du crime commis contre la Vendée et plus personne n’y croit. Pourtant, les documents et les témoignages de l’époque montrent que les contemporains avaient conscience de ces crimes contre l’humanité. Ils ont jugé et condamné les exécutants. Les pouvoirs publics ont indemnisé les familles des victimes, ont élevé des monuments aux morts vendéens. Mais les générations suivantes ont été, en quelque sorte, incapables de croire à des actes aussi abominables. Et elles ont fini par les nier...
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