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“C’est par le fascisme que sera résolu le grand problème ouvrier qui a été posé au XIXe siècle. Et, je le répète: c’est une question de vie ou de mort. Ne croyez pas que 1e problème sera résolu par quelques expressions d’une tendresse particulière à l’égard des « humbles ». C’est une erreur folle, et génératrice de catastrophes, que de tenir les ouvriers pour des « humbles ». Les ouvriers sont des hommes de même nature que les autres qui ont les mêmes sentiments humains que les hommes de toutes les classes sociales : leur volonté est de vivre de leur travail, et d’avoir une place dans l’État. Et ne croyez pas non plus qu’il suffira de créer des caisses de retraites ou de chômage pour liquider le problème ouvrier. Il s’agit de bien autre chose : premièrement, il y a un gros problème politique spécifiquement ouvrier, et, deuxièmement, un problème de haute technique économique, qui se trouve posé par ce que nous appelons la politique des hauts salaires.”
Georges valois |