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Faire comparaître Roger Garaudy, comme « accusé » au procès d’un livre qu’il n’a jamais écrit, dans lequel on contesterait ou minimiserait la barbarie hitlérienne et où l’on professerait l’antisémitisme et la discrimination raciale, fut le tour de prestidigitation politique de la LICRA et de ses comparses.
Le présent compte rendu de ce procès contient sa démonstration sur le mécanisme du mensonge et la puissance des délateurs ne groupant qu’un dixième de la communauté juive de France, mais disposant de l’appui des puissances étrangères israélo-américaines leur permettant de s’infiltrer dans tous les rouages de l’État français et de l’information, plus encore qu’au temps où l’on dénonçait le Général De Gaulle. |